jeudi 18 août 2011

Noisy summer

Quand j'atteins le stade où je n'arrive plus à rêver éveillée, plus à provoquer et construire mes rêves la nuit parce que mes soucis les submergent ; ce point de non-retour où je suis même incapable d'écouter la musique très fort au casque dans le métro et de me concentrer pour danser par la pensée l'immense ballet que je construis dans ma tête depuis dix ans, c'est que je ne vais pas tarder à imploser, à m'effondrer ou à tuer un bébé chat avec les dents. Été de pute ouais.

4 commentaires:

Louise a dit…

Bah tue un bébé chat alors... Je préfère...

Davsch a dit…

Certes, la vie est une belle salope parfois, j'en conviens mais au final elle n'est pas si dégueulasse qu'elle veut bien le faire croire (amicale des portes ouvertes enfoncées, bonjour).
Tu pourrais être un chimpanzé surcérébré passant ces journées en cage à réfléchir sur le comment renverser la théorie sur l'évolution de l'homme. (je confesse, je sors du cinéma à l'instant, j'ai honte, j'aime les bananes mais ça ne fait pas tout).
Bref, un bon coup de saton dans le joufflu ne fait parfois pas de mal pour se rendre compte de ce que l'on a.
Amie Loïs, Superman n'existe pas, Clark Kent si...courage fuyons !

Suit Up !

C@m a dit…

Je me retrouve bien dans tes posts à tags "été de merde", ça me fou même un peu les jetons.

Mais bordel la roue tourne et je préfère continuer à me dire que ça ira mieux demain (oui parce que tuer des bébés chats avec les dents après ça fait plein de boulettes de poils dans la gorge et moi j ai peur du vomi!)

"Eté merdeu, hiver de feu"!

Loïs a dit…

@davsch & camille : j'avais raté vos commentaires mais ils sont géniaux. j'ai ri