Pour une raison qui m'échappe totalement, quand j'ai enfilé mon débardeur hier soir, il avait la même odeur que mon petit ami d'Erasmus. Exactement la même odeur. Tous mes souvenirs avec lui me sont revenus en une fraction de seconde. J'ai eu l'impression d'être Jean Giono dans Le Voyageur Immobile et celle, plus étrange, de l'avoir tout contre moi, comme s'il était encore là. À croire que mon cerveau n'est pas doué pour retenir les visages, la liste des courses ou les prénoms mais que ma mémoire olfactive, elle, fonctionne très bien.
lundi 9 janvier 2012
Smells like teen spirit
Pour une raison qui m'échappe totalement, quand j'ai enfilé mon débardeur hier soir, il avait la même odeur que mon petit ami d'Erasmus. Exactement la même odeur. Tous mes souvenirs avec lui me sont revenus en une fraction de seconde. J'ai eu l'impression d'être Jean Giono dans Le Voyageur Immobile et celle, plus étrange, de l'avoir tout contre moi, comme s'il était encore là. À croire que mon cerveau n'est pas doué pour retenir les visages, la liste des courses ou les prénoms mais que ma mémoire olfactive, elle, fonctionne très bien.
Libellés :
the blower's daughter
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
4 commentaires:
Je plussoie !
Une odeur enclenche la machine à souvenirs.
Vous un débardeur, moi il s'agit de la taie d'oreiller jumelle de la mienne.
Empreinte marquante mais malheureusement trop délébile...
La musique et les odeurs, très efficace pour voyager dans le temps, souvent très douloureux post rupture :-/
j'ai le même problème. Problème qui quand suffisamment de temps est passé, n'en est plus un généralement.
T'as fait Erasmus a Poudlard (ie. la photo qui illustre...)
PS : oui ca fait longtemps que je suis pas venu lire ton blog alors je rattrape
Enregistrer un commentaire